J'avalai rapidement le cachet rouge et je me mis à grandir, grandir encore jusqu'à retrouver ma taille normale. Génial, le rouge est vraiment ma couleur ! Je suis à nouveau moi !
A présent je pouvais apercevoir la lisière de la foret à quelques pas, juste devant moi ! Derrière les arbres s'étendait une vaste prairie d'herbe haute et au loin , au sommet de d'une colline , se dressait une petite maison. Enfin ! Quelqu'un va peut être pouvoir m'indiquer mon chemin !
Je dirigeais vers celle-ci lorsque je sentis quelque chose se jeter sur moi par derrière, j'attrapai l'animal et le lança à terre. Non mais j'y crois pas ! encore cet idiot de lapin ! et il m'a tiré les cheveux en plus !
« Où est Chucky ? », lui demandai je
« Tu cherches quel partie ? Sa tête ou le reste ? », répondit il avec un sourire narquois.
« Laisse moi monter », ajouta-t-il, « Je ne veux pas finir la route à pied ! ». Et il sauta sur moi à nouveau mais je l'attrapai au vole et lui mis une muselière ( oui j'en ai toujours une dans ma poche ! ), une bête aussi dangereuse ne peut pas pas rester ainsi en liberté !
je mis Freddy sur mon dos et courus jusqu'au sommet de la colline. J'arrivais toute essouflée devant la petite maison, et quel curieuse maison ! De loin je n'avais pus le voir mais elle était entièrement faite de pain d'épice ! miam ! ça tombe bien, je commençais à avoir faim ! Je posais Freddy sur l'escalier et tentais d'en arracher un morceau, un tout petit morceau, ça ne ce remarquerai même pas ! Mais à ce moment là, la porte s'ouvrit et une vieille femme apparut sur le seuil « ne dévore pas ma maison petite peste ! », grinça-t-elle entre ses deux dernière dents cariées (bin oui c' est ce qui arrive quand on mange trop de sucre !).
« Pardonnez moi madame, m'excusais-je, mais voilà des heures que je suis perdue et que je n'ai rien avalé. »
« Entre un instant », m'ordonna-t-elle. J'obéis et je la à l'intérieure.
Elle me conduisit dans la cuisine, une pièce obscure et nauséabonde, Pouah ! c'était bien moins appétissant qu'à l'extérieur ! Dans la cheminée brulait un grand feu sur lequel elle avait placé un énorme chaudron remplit d'une étrange mixture. « De la soupe de crapeau » me dit-elle en m'en donnant un bol. BEURK !!! je ne vais quand même pas avaler ce truc !
Je renversai discrètement le bol sous la table pendant que la vieille femme avait le dos tourné et je le reposait sur la table, où traînait déjà une montagne de vaisselle sale. Je remerciais la vieille dame pour sa ''délicieuse'' soupe et lui demandais comment je pouvais me rendre dans le grand jardin. Elle étais retournée près du feu et touillait énergiquement son écoeurant mixture. Elle ne tourna pas la tête pour me répondre : « Comment pourrais-je le savoir, je ne sort jamais d'ici. Je n'en ai pas besoin, grace à ma maison, la nourriture arrive là toute seule ».
A ses pieds était assis un étrange animal : un chat avec un sourire effrayant qui dévoilait deux longues canines très pointues !
« Pourquoi votre chat me sourit-il de cette façon ? » lui demandais-je.
« C'est un chat de transylvanie et les chats de transylvanie sourient toujours ainsi ! », dit-elle sèchement.
Je pris congé d'elle et me dirigeai vers la porte lorsqu'elle ajouta : « Ne part pas mon enfant, j'ai besoin de ton aide pour savoir si le fou est assez chaud ! ». Mais je n'avais aucune envie de rester plus longtemps dans cet horrible maison ! Je me hâtai de sortie, attrapa Freddy et continuai mon chemin dans ce monde étrange.